POV Edward
Et pour couronner le tout, une lettre du cabinet Hale et Cie était arrivée le jeudi pour m’annoncer que « j’étais officiellement marié » suite à une erreur. Une fois lu, relu, encore et encore, je me suis mis à rire, d’un rire hystérique. Je me demandais ce qui ne m’était pas encore arrivé pour être mieux préparé.
Une fois mon fou rire arrêté, je pris mon téléphone afin d’obtenir plus de renseignements sur ce qu’il fallait faire pour avoir un rendez-vous avec se Jasper Hale et ainsi obtenir l’annulation. L’assistante m’ennuyait au plus haut point avec ces « mon Dieu, ce n’est pas possible, vous êtes sûre, etc… », Mais je réussis tout de même à avoir un entretien le lendemain, en même temps que mon épouse. Splendide !
Plus j’y pensais et plus je me disais que le destin ne m’aidait vraiment pas, j’avais toujours eu la poisse depuis ma naissance, mais bon pas besoin de repenser aux souvenirs, ils ne font que raviver une douleur que j’avais réussi à mettre de côté.
J’appelais l’entreprise pour laquelle je travaillais, afin de les prévenir que finalement je ne serais pas présent le lendemain. Heureusement que mon équipe était l’une des meilleures et que ma présence n’était pas indispensable pour les essais que nous devions faire.
Je me couchai en essayant d’imaginer ma femme. Je les aimais grande, élancé, volcanique comme Victoria, les femmes, toutes, tombaient à mes pieds. Et j’aimais ça, je prenais ma revanche sur ce que j’avais essuyés durant ma scolarité.
Lorsque je me réveillais, je me sentais en pleine forme, pris une douche rapide, un café noir, sans sucre et m’habillais avec soin. J’adorais porter se costume noir qui me mettait en valeur, un dieu grec, voilà comment elles m’appelaient toutes. Je voulais faire bonne impression à ma nouvelle « épouse », même si je ne savais pas à quoi elle pouvait ressembler. J’avais l’impression de me retrouver comme un gosse à son premier rendez-vous, pourtant je ne resterais marié que jusqu’à ce que l’on signe les papiers, mais j’avais comme un pressentiment indéfinissable.
J’arrivai devant le bâtiment et entra dans le sous-sol. Ma voiture garée, je pris les ascenseurs et montèrent au rez-de-chaussée. Lorsque la porte s’ouvrit, je vis, dans le hall, une femme qui donnait des renseignements. Je lui soutirais le numéro de l’étage où se situait le fameux bureau de Maître Hale, au quarante-sixième. Je retournais auprès des ascenseurs lorsque je m’aperçus que mes clés de voiture n’étaient pas dans ma poche. Je décidais de retourner auprès de mon coupé afin de vérifier qu’elles n’étaient pas restées sur le contact.
Et oui, quand on n’a pas de tête… Bref, elles étaient bien là. Je refermais la porte en la claquant et vérifiais l’horaire. J’étais toujours dans les temps pour être à l’heure. Je repris l’ascenseur et remontais donc. De retour au rez-de-chaussée, la porte s’ouvrit encore, mais sur une jeune femme, dont la jupe ne cachait que le strict minimum.
Elle avait de longs cheveux bruns et se mordillait la lèvre inférieure. Ses jambes étaient longues et vraiment sa jupe le mettait bien en valeur. Elle avait l’air essoufflé et regardait ses pieds. Je pouvais voir qu’elle se sentait comme gênée et de plus elle jetait des coups d’œil à mon intention. Cela me fit sourire. Je sentais son parfum autour de moi, on aurait dit un fruit, qui me mit dans une forme du tonnerre.
Je l’entendais soupirer et regarder les chiffres de l’ascenseur défiler. Je me rapprochais d’elle sans qu’elle s’en rende compte, son parfum enivrant me donnais envie d’elle. C’était la première fois qu’une femme me faisait cet effet là, même Victoria ne m’avait pas donné l’envie de la baiser au premier regard. Mais cette femme me faisait perdre mes moyens, je voulais l’avoir dans mes bras, je voulais la gouter, qu’elle soit mienne, ici.
Je posai mes mains sur ses épaules, commençait à les masser légèrement et lui demandais :
- Ca va ?
Elle mit du temps à répondre, je croyais même qu’elle ne répondrait pas. Elle n’enleva pas mes mains et se tourna légèrement de côté. J’avais envie d’entendre sa voix, je voulais savoir si elle était aussi douce que ce que j’avais sous les mains.
- Oui, oui ça va, mais il fait chaud ici, non ?
- Je trouve aussi.
Hum, sa voix était aussi belle qu’elle, avec juste une pointe d’excitation, je sentais qu’elle me désirait aussi. Je lui souris et appuya sur le bouton d’arrêt d’urgence. Elle me regardait faire sans m’en empêcher. Elle se retournait dans mes bras et je vis ses grands yeux chocolat, je pouvais m’y noyer.
Je me rapprochai d’elle et la fis reculer contre les parois de la cabine. Elle posait sa main sur mon visage, elle était si douce. Elle fit courir ses mains dans mes cheveux et me rapprochai de sa bouche. Je savais ce qui allais se passer maintenant, j’allais la prendre ici et maintenant.
Ses yeux noircissaient de désir, je me sentais trop serré dans mon costume. Je posais mes lèvres sur les siennes et commençais doucement, sans brusquer. Puis elle s’ouvrit à moi et je passais ma langue sur la sienne. J’adorais son corps pressé contre le mien, je sentais ses tétons au travers de sa chemise qui pointaient. Je me mis à mordiller sa lèvre inférieure, ce qui la fit gémir. Ce son me remplissait de joie, me mis en appétit !
Je déboutonnais son chemisier, dégrafait son soutien gorge et le baissait. Mes mains caressaient ses seins. Il était juste comme il fallait, à la bonne taille, je les avais au creux de mes doigts. Je les caressais, faisait rouler ses tétons passaient ma langue dessus. Ils durcissaient encore plus, fièrement. Sa peau était si douce, que je ne m’en lassais pas.
Tout en m’occupant de sa poitrine et de sa bouche, je remontais sa jupe, écarta sa culotte. Hum… Un vrai délice, elle était prête, mouillée et j’en profitais pour introduire un doigt dans sa fente. Elle était vraiment trempée, une vraie fontaine. Pas besoin de plus de préliminaires, elle pouvait m’accueillir de suite et la façon dont elle se frottait contre ma queue ne donnait aucun doute sur la suite.
Elle se détacha de ma bouche à mon plus grand regret, mais de courte durée. Elle descendait dans mon cou et je ne pouvais m’empêcher de gémir en sentant sa main passais à l’intérieur de ma braguette. Elle me caressait et je crus que j’allais jouir de se simple contact.
Je voulais la prendre contre la paroi, mais c’est elle qui me poussa et se mis à genoux. Elle sorti mon sexe et commença par me lécher le gland. Elle enroulait sa langue autour et me pris entièrement dans sa bouche. Je n’en croyais pas mes yeux, Victoria n’arrivait pas à me prendre ainsi et elle, cette inconnue, me taillais une pipe monumentale dans l’ascenseur. Bon il fallait que j’arrête de la comparer à mon ex et profiter de cet instant !
Je posais mes mains sur sa tête et lui indiquai un rythme qui me donnait envie d’aller au plus profond de sa gorge. Ses mains si délicates me caressaient les couilles, je la voyais prendre du plaisir et qu’est ce qu’elle pouvait m’en donner encore et encore.
Je sentais que je ne pourrais pas me retenir plus longtemps si elle continuait ainsi et je voulais l’envahir. Je la relevai et l’embrassai fougueusement. J’en profitais pour fourrer mes doigts dans sa fente humide et frottait son clitoris de mon pouce.
Elle gémissait de plus en plus et enleva mes doigts pour que ma queue prenne le relais. Elle leva sa jambe et pris mes fesses pour que je la saisisse. Pas besoin de plus, je la pénétrai d’un seul coup. Putain ! Elle était tellement serrée que je crus que j’allais jouir de suite.
Je devais me contrôler pour ne pas être juste « le tireur de ces dames », mais la satisfaire. Elle devait être sacrément en manque tout de même. Je caressais ces seins et la serra encore plus fort. Je ne voulais faire plus qu’un avec son corps. Elle s’agrippait à mes cheveux et m’embrassais. Je m’amusai à la pénétrer de ma langue en même temps que mes coups de butoirs en elle. C’était un vrai et pur moment de jouissance.
Je sentais que j’allais jouir et je voulais qu’elle m’accompagne. Je lui caressais sa chatte et la sentais sur le point d’exploser, lorsque le téléphone de secours se mis à sonner.
Qu’ils aillent tous au diable ! Pas maintenant ! Je la sentis essayer de se dégager pour atteindre cette satanée sonnerie, mais je ne lui en laissais pas le temps ! Nous étions au bord de l’extase, je ne voulais pas être frustré, ni la laisser ainsi !
Je lui attrapais les mains et les collais au-dessus de sa tête. Je continuais à la pilonner, je voulais qu’elle se souvienne de moi, qu’à chaque fois qu’elle prendrait un foutu ascenseur, mon souvenir reste gravé en elle. Je me mis à la mordre tellement le plaisir était intense et l’entendis crier.
Je ne voulais pas la lâcher, elle sentait terriblement bon après le sexe, encore meilleur qu’avant. Je me sentais tellement bien en elle, avec elle, mais le téléphone se remit à sonner. La réalité reprenait le dessus.
- Tu as été merveilleuse, merci.
Ce fut les seuls mots que je lui avais dit. J’aurais aimé au moins connaitre son prénom, mais le téléphone n’arrêtait pas sa sonnerie stridente, si bien que je décrochais le combiné.
Au moment où je mis l’appareil à mon oreille, j’entendis deux voix d’hommes rires. Je compris par leur propos que des caméras de surveillance étaient dans tous les ascenseurs et qu’ils me remerciaient du spectacle. Je regardais ma belle inconnue et prétextait une erreur de manipulation pour ne pas lui mettre la honte.
Elle tremblait comme une feuille dans mes bras, me repoussa et se rhabilla rapidement. Je la vis regarder sa montre ce qui me fit penser que j’était attendu pour neuf heures. J’appuyais sur le bouton de mise en marche et venait juste de remettre le tout en ordre lorsque la porte s’ouvrit à mon étage. Je ne savais pas comment faire, je voulais la revoir, prendre son numéro de téléphone, son prénom, son adresse… Mais avant même que je dise quoi que ce soit, elle sorti précipitamment, s’arrêta brusquement et se retourna.
Je la suivais et au moment où elle se tourna, elle se cogna contre mon torse. Je la vis rougir, ce qui était adorable et n’osai me regarder. Pourtant, après nos ébats, je pensais que c’était une femme beaucoup moins timide, je me trompais assurément.
- Euh, tu descends ici ?
Je ne m’attendais pas du tout à cette question, pour être honnête, je ne savais pas à quoi m’attendre, mais pas à cela.
- Oui, j’ai rendez-vous avec Maître Hale, à neuf heures, mais je crois que je suis un peu en retard. Je lui souris d’un air entendu.
- Oh ! Ce n’est pas possible, tu ne serais pas, hum… Edward Cullen ?
- C’est bien moi, mais comment… Oh !
Nous nous regardions, nous avions compris qui nous étions mutuellement. Je n’en revenais pas, je venais de faire l’amour dans un ascenseur, avec … ma femme ! Trop bien, je n’en revenais pas, finalement la chance avait enfin tourné en ma faveur. J’étais trop heureux, je sus à cet instant que je ne signerai jamais ces papiers, je n’allais surement pas la perdre, alors que je venais à peine de la connaitre. Enfin, façon de dire, j’étais déjà fou de son corps, de ses grands yeux, son parfum…
D’ailleurs, je n’avais qu’une envie, c’était de recommencer à la toucher, l’embrasser, la prendre dans mes bras… Son corps était si souple, si doux, je crevais d’envie de la voir nue.
Je me rapprochais d’elle en souriant, j’avais vu à quel point elle pouvait être désappointée par ma personne. Elle posa sa main sur mon torse, mais la retira brusquement. Grave erreur, son contact m’avait électrisé et je ne pensais qu’au goût de ses lèvres, à leur douceur, je voulais y reposer les miennes encore et encore.
J’allais l’embrasser, je le voyais dans son regard qu’elle ne serait pas contre, juste de l’hésitation, lorsqu’une porte s’ouvrit brusquement.
Un homme blond, d’une trentaine d’années, habillé d’un costume très chic, regardait dans notre direction, un sourire en coin. Il s’appuyait sur le chambranle de la porte, les bras croisés et regardait dans notre direction d’un air entendu. Elle s’écartait brusquement de moi et se dirigeais vers cet homme. Je n’appréciais pas du tout, mais alors pas du tout la façon dont il la regardait. Il la déshabillait de la tête aux pieds et cela me mis dans une colère que je n’avais pas ressenti depuis bien longtemps. J’étais jaloux !
- Bonjour, je suis Isabella Swan, vous devez être Maître Jasper ?
- Oui, c’est bien moi. Enchanté de vous rencontrer. Et vous devez être M. Cullen, n’est-ce pas ?
Il me tendit la main et pour montrer mon mécontentement, je lui serrais bien plus que nécessaire ses doigts. Je me rapprochais d’Isabella afin de bien montrer à ce Maître Hale que le mari c’était moi ! Le regard qu’il me lança me fit rire, ce qui fit retourner ma belle.
Jasper Hale se poussa et nous fis entrer dans son bureau. Il ressemblait à tous les bureaux conventionnels sauf qu’il y avait tout de même ces canapés en plein milieu, ce qui me parut bizarre sur le moment.
Ma douce, était collé à mon corps tellement ébahie parce qu’elle voyait, son visage était tellement expressif que l’on aurait pu lire comme dans un livre. Une fois qu’elle reprit ces esprits, elle avança rapidement vers le bureau.
- Installez-vous confortablement ici, nous dis Jasper Hale.
- Vous êtes sûre ? Vous ne préférez pas que l’on s’installe à votre bureau ?
Intéressant, en tout cas, ça ne me posais pas de problème de m’asseoir confortablement auprès de ma « femme ». Intérieurement j’étais le plus heureux des hommes, extérieurement j’essayais de ne pas le montrer, surtout que ma belle me paraissait légèrement nerveuse. Je ne comprenais pas pourquoi.
- Non, ne vous inquiétez pas, et puis nous ne sommes là que pour une chose, régulariser votre situation à tous les deux.
- D’accord.
J’attendis qu’ils s’installèrent pour prendre place face à Maître Hale, au coté d’Isabella. Enfin à ces côtés était un doux euphémisme, si je mettais assis sur ses genoux cela aurait eu le même effet. Hum, sa jupe était vraiment très courte une fois assise, on pouvait presque voir le haut de ces cuisses. Hum, cet homme ne pouvait pas se barrer et nous laisser tranquille ? Ben non, espèce d’idiot, il fallait bien qu’il fasse son travail après tout.
- Bien, alors par où commencer ? Lui demandais-je.
- Oui, heu, tout à fait. Bien, alors ce qu’il vous faut savoir, c’est qu’un petit plaisantin c’est amusé à inscrire des noms au hasard sur un site où des personnes désiraient se marier par correspondance et malheureusement vos deux noms existaient réellement, ce qui, par la suite à donné ce résultat : votre mariage !
Il souriait en disant cela, comme si ce n’était pas la première fois que ca arrivait !
- Et vous croyez que tout cela m’amuse ?
Isabella paraissait de plus en plus en colère.
- Ecoutez, je suis désolé d’avoir ri, mais d’ici demain, vous serez de nouveau célibataire. Pardonnez-moi.
- Je m’excuse de m’être emportée ainsi, mais avouez que cela n’est pas évident à gérer. J’ai 25 ans et je me retrouve du jour au lendemain mariée à cet homme.
- Et ?
- Et, je ne l’ai pas choisi, je ne le connais même pas et je n’ai pas l’envie de le connaitre !
J’étais estomaqué. Quoi, elle ne voulait pas me connaitre ? Pourtant « Madame » ne sait pas plainte tout à l’heure. J’étais en colère, mais je la désirais tellement à cet instant, je comprenais sa situation, mais pourquoi faire comme si rien ne s’était passé ?
Lorsqu’elle me regarda, je mis tout l’amour et oui je m’en rends bien compte maintenant que pour moi, c’était un vrai coup de foudre. Je mis donc tout l’amour que j’éprouvais pour elle, posait ma main sur sa cuisse. Je regardais Maître Jasper et lui dit :
- Pourriez-vous nous laisser quelques instants, seuls ?
- Mais bien entendu, j’ai quelques coups de fil personnels à passer. Vous n’aurez qu’à m’appeler dès que vous en avez besoin. D’accord ?
- Oui.
- Non, lui dit-elle.
- Ecoutez, je pense qu’il faut que vous deviez vous mettre d’accord ensuite vous signerez, ou non, les papiers. Je reviens tout de suite.
Et sur ces paroles, il se leva, se dirigea vers la porte et sorti. Le temps de faire ces quelques pas et je l’enlaçai. Je l’embrassais sans lui laisser le temps de réagir. Je sentais encore un peu de résistance, mais cela ne dura pas. Elle passa ses mains dans mes cheveux et s’y agrippa.
- Stop !
- Quoi ?
- Arrêtes, il faut que l’on ait une vraie conversation et le fait que tu m’embrasses ne m’aides pas, mais alors pas du tout !
Je soupirais, mais me recula, un sourire sur les lèvres. Hum, elle était perturbée par mes baisers ? Tant mieux, j’adorais l’entendre dire de tels mots.
- D’accord, je t’écoute.
- Merci.
Elle attendit un peu avant de se lancer, comme si elle cherchait ses mots :
- On ne se connait pas et ce que nous avons fait dans l’ascenseur était…
- Oui ?
Je m’amusais comme un fou et ma main était toujours sur ma cuisse, la caressait lentement. Elle ne me repoussait pas. Je la troublais et j’aimais l’état dans lequel elle était.
- C’était bien, mais, je n’ai pas pour habitude de faire çela avec le premier inconnu que je croise.
- Hum, moi non plus et oui c’était la meilleure fois que j’ai pu avoir depuis très longtemps.
Je la voyais rougir de plus belle.
- Bonjour, je m’appelle Edward Cullen et toi ?
- Qu’est-ce que tu fais ?
- Je me présente, je fais plus ample connaissance, se n’est pas ce que tu voulais ?
- Oui, non, enfin je ne sais plus.
- Pourquoi ne pas essayer ? A moi que tu ais d’autres engagements ?
- Non, non et non. Je ne veux pas me marier, c’est tout !
- Mais c’est trop tard et si je ne veux pas les signer les papiers ?
- Tu n’oserais pas ?
- Oh que si, je n’ai eu qu’un avant gout de toi et je veux te gouter encore et encore.
Je m’approchais d’elle moi et força le barrage de ses lèvres pour en prendre possession. Je ne voulais pas lui faire de mal, mais je savais que si je ne la tenais pas elle risquait de s’enfuir.
Je sentais qu’elle se laissait aller et nos langues dansaient sensuellement. Je l’allongeai sur ce canapé et m’installa à califourchon sur ma douce. Je prenais mon temps pour la déshabiller totalement, commençant par son chemisier, sa jupe, ses sous-vêtements.
- Tu es si belle… hum et ta peau si douce…
Je la léchais, mordillait par endroit, tourmentait ma poitrine avec sa langue, puis descendis lentement vers mon sexe. Je sentais son excitation. Ma langue arriva sur son clitoris et avec mes doigts j’écartais ses lèvres délicatement. Je commençais par donner de petits coups de langue sur son petit bouton, puis insinua un de mes doigts à l’intérieur de sa chatte.
- Tu es si mouillée, hum…
Je léchais mes doigts imprégnés de son essence. Elle avait un goût exquis. Je recommençai à introduire mes doigts, un par un dans sa chatte. Je continuai lentement ma progression jusqu’à ce que j’insère ma main totalement. Elle était étroite, mais je voulais essayer de nouvelles positions. Je tournais ma main dans tous les sens et la léchait en même temps. Je la sentais partir elle se mit à crier son plaisir et je fus submergé par sa jouissance. J’enlevai ma main et m’enfonça sans plus attendre dans son antre, chaud et humide.
- Hum, oui, viens plus fort, plus vite !
Hum, elle se laissait vraiment aller, je déteste parler pendant l’amour, mais j’adorais l’entendre. Je lui relevai les jambes et les plaça sur mes épaules, elle m’était totalement offerte. Je me retirai et replongea de plus belle. Mes doigts titillaient son clitoris une fois de plus, puis mes doigts se posèrent sur son anus. La sensation d’être en elle était indéfinissable. Je lui enfonçai un de mes doigts et le mouilla, puis un deuxième. Je me retirai de nouveau.
- Tourne-toi !
Je la voulais à genou, le cul offert. Je frottais mon gland au bord de son clitoris. Elle bougeait pour le prendre, mais je me dérobais. Je voulais me faire son cul. J’étais persuadé que ce serait encore meilleur tellement elle était serrée.
- Putain, t’es trop bonne !
Je m’enfonçais, allait et venait tout en jouant avec son clitoris. J’avais raison, c’était un vrai bonheur. Elle eut un autre orgasme.
Je n’avais pas encore joui, mais la journée ne faisait que commencer. Elle se détacha de moi, se retourna et me pris d’un coup. Une fois en bouche, le pied ! Elle savait comment s’y prendre, elle me léchait, me cajolais, me serrait dans sa gorge. Je joui comme jamais. C’était vraiment une très bonne fellation que j’avais eu, je n’en revenais pas. Elle si timide en apparence, était une vraie tigresse dès qu’il s’agissait de sexe.
Un coup discret à la porte nous ramena à la réalité du moment.
- Est-ce que je peux entrer ? Demanda la voix de l’autre côté.
- Une minute.
J’étais vraiment le plus heureux des hommes, des « maris ». Nous nous rhabillâmes au plus vite et j’allais ouvrir la porte. Le regard que Maître Hale nous lança me conforta dans l’idée qu’il était au courant de ce qui venait de se passer.
- Alors, qu’avez-vous décidés? Nous questionna-t-il.
- Je crois que je vais y réfléchir.
C’était Isabella qui venait de répondre, tout en rougissant. Il explosa de rire et nous regarda tous les deux. Nous avions les cheveux en bataille et les lèvres gonflées par l’amour.
- Je ne peux vous souhaiter qu’une seule chose.
- Quoi ? Lui demanda-t-elle soupçonneuse.
- Toutes mes félicitations pour ce mariage !
- Merci, lui répondis-je. Nous allons prendre congés et encore merci de votre proposition.
Nous nous levions du canapé, je lui pris par la main et m’enlaça par la taille pour sortir. Après avoir salué Maître Hale, nous avancions vers l’ascenseur lorsque celui-ci nous dit :
- Faites attention il y a des caméras dans ces ascenseurs !
Je la vis se mettre à rougir et j’éclatais de rire, tout comme lui. Dans l’ascenseur nous étions calmes, bien que ce ne fût pas l’envie qui m’en manquait, mais elle regardait partout et surtout au sol. Nous sortions du bâtiment lorsqu’elle se tournait vers moi.
- Bien maintenant il va falloir que je te présente à toute ma famille et que je leur explique le pourquoi du comment.
- D’accord, allons-y tout de suite !
Je l’embrassais tout en caressant ses fesses. Hum, faites que l’on soit seuls rapidement, car je n’étais pas encore sevré de son corps pour aujourd’hui.
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