Qu’est ce qui m’avait pris de faire ça, non de non ! Bon d’accord, c’est un mec canon comme pas permis, un vrai corps d’athlète, des mains longues et fines, hum… Son regard, je m’y noyais littéralement. Son sourire, ses lèvres… Bon STOP, il faut que j’arrête de penser à lui de cette manière, sinon je n’arriverai à rien. D’ailleurs j’étais sortie de ce bureau sans signer quoi que ce soit, j’étais complètement perdue !
Et qu’est-ce qu’il pouvait bien penser mon « mari » ? Arrivé à l’accueil je sortais précipitamment, je ne voulais pas rester une seconde de plus cloîtrée avec cet homme qui était devenu silencieux, pire qu’une tombe !
Je soupirai et alla dehors directement, il me fallait de l’air, je n’en pouvais plus. Il me suivi d’un pas nonchalant et me pris dans ses bras. Je le regardais, mes idées devenaient plus claires à l’instant même où j’étais dans son étreinte. Que pouvez bien me réserver l’avenir ?
- Bien maintenant il va falloir que je te présente à toute ma famille et que je leur explique le pourquoi du comment.
Même si je ne voyais pas comment j’allais faire pour avouer à mon père que j’étais marié à cet homme que je ne connaissais pas, enfin presque pas.
Sa réponse m’étonnait un peu tout de même, mais s’il fallait en passer par là, je me demandais comment ma famille allait réagir.
Sans plus attendre, il m’embrassa tout en me caressant les fesses. Je sus qu’à partir de se moment-là, ma vie deviendrait une partie de plaisir jusqu’à la fin de mes jours. Ce n’était qu’un doux euphémisme bien sûr !
Je me repoussais en soupirant de ses lèvres, il fallait que l’on mette au point une … mince, comment dire, une stratégie ? Je ne pouvais surement pas annoncer de but en blanc que j’étais devenue « Madame Cullen ». Non, il fallait que je réfléchisse.
- On pourrait peut-être apprendre à se connaitre et … Décider du comment on va faire, heu, tu ne crois pas ? Lui demandais-je légèrement inquiète.
- Tu es venue comment ?
- Moi aussi, je t’emmène où tu m’emmène ?
- Où ça ?
Non, non, je ne suis pas sceptique, juste un brin affolée, où voulait-il m’emmener comme ça ?
- On pourrait aller dans un endroit sympa, je connais un bar de l’autre côté de la ville. Comme ça on pourrait déjà apprendre à se connaitre un peu plus et on irait voir tes parents ensuite. Cela te va ?
- Ca me va, mais je conduis.
- D’accord, pas de soucis, par contre il faudra que l’on revienne ici pour que je puisse récupérer ma voiture.
- Tu n’as qu’à me suivre dans ce cas.
- Non et puis on apprend beaucoup de choses sur une personne rien qu’en la regardant conduire.
Ben voyons, il allait me faire avaler n’importe quoi si ça continuait ainsi. Il me suivi jusqu'à ma voiture et lui ouvrit la portière. Il souriait.
- Quoi ?
- Je ne pensais pas qu’une voiture pareille puisse encore exister.
- Si tu ne veux pas monter, prends la tienne !
Il m’échauffait les oreilles, pour qui se prenait-il pour juger ma vieille voiture ? Bon, il est vrai qu’elle comportait quelques traces de rouille, mais le moteur était comme neuf, enfin presque. Il ne disait plus rien et finalement monta dans ma camionnette.
Le voir à l’intérieur me faisait presque avoir honte d’elle. Non, il ne fallait pas, après tout elle m’avait soutenu pendant des années, je n’allais pas la reléguer au placard tout ça pour ces beaux yeux !
- Tu connais le Shamrock ? C’est à cet endroit que j’aimerais t’emmener, enfin que tu nous conduis.
- Oui je connais de nom, mais je n’y suis jamais allée.
- Je t’indique la route.
J’acquiesçais, démarra et suivi ces indications.
Elle n’arrivait même plus à me regarder, enfin, elle ne regardait plus rien en fait, le sol semblait vraiment l’attirer. Je me souvenais des caméras dans l’ascenseur et sourit, j’imaginais très bien comment pouvait se sentir là ou les personnes qui surveillaient. Mais je ne voulais pas la mettre plus dans l’embarras qu’elle ne l’était.
La seule chose qui m’intéressait pour le moment, enfin l’une d’entre elles était le fait que nous n’avions pas signé ces foutu papiers du divorce, elle était toujours ma femme. Et quelle femme, elle était d’un tempérament de feu une fois sa carapace enlevée. Je n’avais jamais ressenti autant de désir pour une femme sans la connaitre. Et j’avais toujours envie d’elle, à croire que jamais je ne serais rassasié de son corps.
Les portes étaient à peine ouverte qu’elle sortait déjà, plus vite que l’éclair. Je la rattrapais sans mal et la pris dans mes bras. J’adorais cette sensation, son corps si chaud contre le mien, son odeur, tout en elle me faisait fondre.
Elle choisit ce moment pour parler.
- Bien maintenant il va falloir que je te présente à toute ma famille et que je leur explique le pourquoi du comment.
A ces paroles, je me demandais quelle était la réaction qu’elle attendait de moi. Nous nous connaissions à peine, je ne savais rien d’elle, de sa famille… Comment allait réagir sa famille ? Et la mienne ? Non de non, les hormones c’est bien, mais ça ne devraient pas exister. De toute façon pas le choix, on ne pouvait pas rester cachés, ni même repartir comme si de rien n’était. Et si elle avait un petit ami ? Non, surement pas après la façon dont elle s’était laissé aller dans mes bras, ou alors il n’assure pas.
J’avais envie de l’embrasser maintenant, après tout c’est ma femme, donc c’est ce que je fis. Comment résister à ses formes, j’étais sûr que nous recommencerions à faire l’amour avant la fin de la journée.
Elle se repoussa, mais je sentais qu’elle ne le faisait pas de gaieté, elle soupirait. Elle voulait que l’on se connaisse un peu avant de rencontrer ses parents, soit, je connaissais un café très sympa, où l’on pouvait aller à n’importe quelle heure.
Après avoir décidé que se serait elle le chauffeur, je la suivais pour monter dans sa … Camionnette ? Je n’aurai jamais cru qu’une voiture pareille existait encore à notre époque ! J’aurais mieux fait de me taire à ce sujet, qui apparemment la fâchait. Oups, la prochaine fois je retournerai ma langue dans ma bouche, je ne voulais pas démarrer sur de mauvaises bases.
N’empêche que je rigolais bien intérieurement, je n’aurais jamais pensé qu’une fille comme elle puisse conduire un engin pareil ! En tout cas l’intérieur était très bien entretenu et les sièges, enfin la banquette était confortable.
Elle démarra du premier coup, finalement nous n’aurions peut-être pas de panne de voiture, raté !
Pour une fille, elle roulait plutôt bien, un peu lentement mais c’était très agréable de se faire conduire. Je voulus mettre la radio pour détendre l’atmosphère, mais je ne trouvais pas comment elle fonctionnait.
- Tu fais comment pour écouter, avec un engin pareil ?
Elle me regarda rapidement et je cru apercevoir dans son regard de la colère. Elle lâcha son volant et je la vis appuyer sur plusieurs boutons. C’était vraiment un appareil qui devait venir de la préhistoire. Une douce musique envahie la cabine, j’adorais le classique, rien de tel pour se relaxer.
Je vis ses épaules se relâcher et ses doigts commençaient à battre la mesure. On aurait dit qu’elle pianotait sur son volant. Je la regardais pendant que je lui donnais les indications, elle était vraiment magnifique, une petite chose fragile qui était à moi.
- Quoi ? Me demanda-t-elle brusquement.
- Quoi quoi ?
- Pourquoi tu me fixes ainsi ?
- Je te trouve très belle, tout simplement.
Elle me fixait comme si j’étais un alien tout droit sorti de l’espace.
- Heu… Merci.
Et elle se mit à rougir. J’enlevais ma ceinture et me rapprochais d’elle. Ces grands yeux ne quittaient pas les miens, il y avait de la souffrance, mais aussi j’aurai juré avoir vu comme quelque chose ressemblant à de l’espoir ?
Je posais mes mains sur son doux visage et l’embrassais doucement sur ses lèvres pleines. Elles étaient faites pour embrasser, ma belle était faite pour l’amour. Je l’entendis gémir de plaisir et se rapprocher de moi. Elle passait ses mains dans mes cheveux et se colla encore plus.
Elle ouvrit la bouche et je pus toucher, gouter, danser avec sa langue sensuellement. Si nous restions là quelques instants de plus, je ne pourrai plus me contrôler, je ressentais le besoin et l’envie de la faire à nouveau mienne.
Mais il fallait parler avant toute chose. Je n’en revenais pas de ce que j’allais faire, mais je la repoussais délicatement.
- Nous devrions sortir de ta voiture !
- Pourquoi ?
Elle paraissait innocente, mais je n’en étais pas vraiment sûre.
- Tu voulais que l’on discute et … Je ne pense pas que rester ici sera d’une aide quelconque.
- D’accord, excuse-moi !
Après avoir repris notre souffle et oui c’est à se moment-là que je me retenais de respirer tout comme elle, nous décidions d’aller le boire se fameux café.
Une fois installé un peu à l’écart des personnes déjà présentes, je ne savais pas par où commencer. C’était si soudain, si irréel que parfois j’avais envie de me pincer pour savoir si j’étais bien réveillé ou non.
- Tu connais déjà mon nom, Edward Cullen.
- Oui et moi c’est donc Isabella Swan, mais tout le monde m’appelle Bella, je préfère.
- Ok, va pour Bella, c’est adorable, bien qu’Isabella soit un prénom qui te va à ravir. Que veux-tu savoir avant d’aller voir ta famille ?
- Tout !
C’était sorti du cœur, ça ! Pas de problème. En disant ce simple mot, elle semblait gênée.
- Ecoutes, heu… mon père, enfin, comment te dire, il n’est pas au courant de la lettre du cabinet, du faux mariage et je ne sais pas comment lui dire, donc je dois connaitre un maximum de toi, enfin… tu comprends ?…
- Tu ne veux pas lui dire que nous sommes mariés c’est ça ?
- Ben… Pas tout de suite et puis on peut toujours signer les papiers du divorce, il n’en saurait rien. On c’est peut-être emballés un peu vite dans cette histoire… Je ne suis pas quelqu’un de facile à vivre, je…
Elle se mit à pleurer et se cacha le visage dans ses mains.
- Chuttttt ! Attend, calme-toi et on va faire comme tu veux. D’accord ?
Elle me répondit par l’affirmation d’un hochement de tête. Je ferai tout ce qu’elle veut du moment qu’elle ne veuille pas signer ces maudits papiers. Je lui pris la main pour la consoler, je n’aimais pas la voir pleurer. Elle s’essuya les yeux, me regarda sans enlever sa main et me sourit.
J’étais heureux de sentir sa main dans la mienne, j’avais l’impression de revenir en arrière, d’être à mon premier rendez-vous. Je voulais l’aider à se sentir mieux. La serveuse nous apporta un café pour moi et un chocolat chaud pour ma belle. Une fois qu’elle s’en alla, je pris une profonde inspiration :
- Ok, je commence. J’aurai trente ans dans deux mois et je travaille dans l’entreprise pharmaceutique de l’autre côté de la ville comme chercheur depuis deux ans. J’ai une sœur qui s’appelle Alice, elle tient la boutique de fringues Lice’s et un demi-frère James, qui ne fait rien. Mon père est cardiologue et ma mère est décoratrice d’intérieur. Ma belle-mère, elle est décédée peu de temps après la naissance de mon demi-frère et finalement mon père s’est rendu compte qu’il aimait toujours ma mère. Enfin, c’est leur histoire, qui est très compliquée. Et toi, qui es-tu réellement ?
- Chercheur ? Ouah ! Bon, ben j’ai vingt-cinq ans, un frère Emmett qui est mécanicien et mon père est le chef de la police. A part ça, pas grand-chose en fait. Tu as une petite amie ?
- Non, elle à rompu peu de temps avant que je sois marié. Mais dis-moi que fais-tu ? Et ta mère ?
- Ma… Mère, heu, elle … est partie quand Emmett avait cinq ans, j’en avais trois, je ne me rappelle pas d’elle.
- Non, c’est du passé tout ça. Heu… On pourrait dire à mon père que l’on se voit, enfin… Tu comprends il est très vieux jeu et il risquerait de te tuer s’il savait que nous sommes mariés.
- Je ne vois pas de problème, mais par contre ma famille est déjà au courant du fait que je devais signer des papiers de divorce, alors, vaut mieux pas qu’ils se rencontrent un jour.
- Oh ! Il faudra faire attention alors. Tu habites où ?
- Dans un appartement à la sortie de la ville et toi ?
Elle paraissait gênée en disant cela, en plus elle ne m’avait toujours pas dis ce qu’elle faisais, je lui redemanderai plus tard. Je voulais la réconforter. :
- Ecoutes, ça n’a rien de …
- Non ! C’est justes que tu aies déjà ton appartement, une vraie vie…
- Oui mais tu oublie que j’ai presque cinq ans de plus que toi.
Elle se mit à rire.
- C’est vrai, je sors avec un vieux !
- Tu vas regretter ce que tu viens de dire ma belle !
- C’est ce que l’on verra !
- Allez viens, on va chez toi ?
- Bien essayé mais, on doit aller récupérer ta voiture avant et après il sera l’heure de manger, mais je t’invite.
J’acquiesçai. Une fois payé, nous reprîmes la camionnette pour retourner au bureau de Hale. Avant de sortir de sa « voiture », je me penchai vers elle pour un baiser, je trouvais que cela faisait trop longtemps que je ne l’avais pas touché.
Elle se laissa faire et m’encouragea à aller plus loin. Hum, elle avait un gout délicieux, sa bouche, ses lèvres, sa langue, tout était incroyablement doux sur elle. Je la serrai plus dans mes bras et elle se colla à moi tant qu’elle pu.
Je dus m’écarter, à regret et je l’entendis soupirer.
- Ne t’inquiètes pas nous reprendrons bientôt ce que nous venons de commencer, je te le promets.
Elle rougit sous mes paroles et mon regard. Je sortis et couru presque jusqu’au parking.
En attendant qu’il sorte avec sa voiture, qui soit dit en passant je ne savais pas à quoi elle pouvait bien ressembler, je repensais à notre matinée. Mariée à un homme qui n’était pas du tout de mon milieu, du nôtre en fait, avec mon père. Cela me faisait un peu peur, car il était chercheur, mais je n’avais pas osé lui en demandé plus. Je n’avais pas répondu à sa question, ne sachant pas comment lui avouer ce que je faisais !
Il était attentif à mes moindres gestes et était doux et patient avec moi. Cela faisait tellement longtemps, bientôt un an dans quelques jours que j’avais perdus confiance dans les hommes en général. J’aimerais lui accorder cette confiance, mais je ne savais pas si j’en aurai eu le courage.
Comment faire pour y arriver ? Cela était la question lorsque je vis un coupé de couleur gris magnifique sortir. Pff, encore un de ces riches qui aime en mettre plein la vue. Bon ce n’est pas tout ça, mais qu’est ce qu’il fait, bon sang ?
Un coup de klaxon me fit tourner la tête. Nom de nom, ce n’est pas possible, c’était sa voiture ! Je comprends mieux pourquoi il avait critiqué ma pauvre camionnette. Je me sentais de plus en plus mal.
J’avançais jusqu’au stop et lui fis signe de me suivre. Durant tout le trajet sa présence me manquait, c’était bizarre. J’en profitais pour le regarder conduire, enfin plutôt sa voiture qui me suivait de près. Je me demandais ce qu’il allait penser de la maison de mon père, elle était simple, bien assez grande pour nous trois, avec toutes les pièces au rez-de-chaussée. L’étage était en fait une gigantesque pièce : le grenier.
Une fois garée devant, il s’arrêta derrière moi, laissant la place libre à côté. Au moins, papa pourra se garer à sa place lorsqu’il rentrera tout à l’heure. Il arrivera vers 16h, le vendredi était le seul jour où il était là de bonne heure.
J’attendais Edward qui sortait de sa voiture. Mon cœur fis un bond en le voyant s’approcher de moi, il était si beau, je n’en revenais toujours pas. J’avais une envie folle de glisser mes doigts dans ses cheveux…
Il s’arrêta devant moi et regarda autour de lui.
- Très joli !
- Merci et ta voiture est … Surprenante.
- J’adore la conduire, elle répond au moindre de mes gestes.
Une lueur malicieuse brillait dans son regard, mais je n’osai pas relever ces insinuations. Je me retournais et ouvrit la porte.
- Fais comme chez toi.
Il entra et eu un regard admiratif.
- C’est très bien décoré dis donc.
- Euh, je fais ce que je peux, tu sais avec deux hommes à la maison.
- Ton frère habite ici aussi ?
- Oui, mais seulement la semaine, du vendredi au lundi, il est chez sa copine Rosalie. Elle habite juste à côté de son garage, alors
- Je comprends.
- Ca ne te dérange pas si je vais me changer ? Je préparerais un plat tu m’en diras des nouvelles.
- D’accord.
- Tu peux t’installer dans le salon, je vais dans ma chambre, elle est…
- Elle est ?
- Non, rien, je reviens tout de suite.
Qu’est ce qui m’avait pris de lui parler de ma chambre ? J’entrai vite à l’intérieur de mon antre et pris un jean taille basse et un débardeur simple. Une fois que j’aurais fini de me changer j’irai lui faire des lasagnes, j’espère qu’il aime ça.
POV Edward
Sa maison était vraiment décorée avec gout. Je profitais du moment où elle était partie se changer pour enlever ma veste. Je l’imaginai en sous-vêtements dans sa chambre. D’ailleurs c’était presque une proposition de venir la visiter, je pouvais faire comme chez moi.
J’avais vu où elle était rentrée. Je frappais donc à sa porte et attendis quelques instants.
- Une seconde, j’arrive !
Je n’avais pas vraiment envie d’attendre et j’ouvris sa porte. Elle était en sous-vêtements, sa jupe et son chemisier sur son lit et tenais un pantalon devant elle. Un vrai régal pour mes yeux.
Ce que je fis sur le champ.
- Non, je voulais dire, que tu sortes en fait, si tu veux avoir un repas il faut que j’aille le préparer.
- Oui, ne t’inquiètes pas pour moi, je vais manger.
Oh oui, je savais que j’allais la savourer. Rien qu’à cette idée là, mon sexe durcit encore plus si bien qu’elle ne pouvait voir que ma bosse.
- Je ne sais pas si…
Elle ne dit plus rien. Surement dût au fait que je l’embrassais. Je ne m’étais même pas rendu compte que j’avais fait les quelques pas nous séparant. Elle lâcha ses habits et noua ses mains autour de mon cou pour venir plus prêt de mon corps. Je pouvais sentir ses formes généreuses se coller.
Je posai mes mains sur ses fesses et la souleva pour lui faire sentir mon désir pour elle. Ma belle se frotta sur mon érection.
- Hummm… Edward. Me murmura-t-elle.
- Dis-moi ce que tu veux ?
Je plongeai de nouveau sur ses lèvres et l’allongea sur son lit. Je pris sa tête entre mes mains et l’obligea à me regarder. Son regard était rempli de désir et son corps ne faisait qu’onduler sous le mien.
Elle déboutonna ma chemise, enleva ma cravate et caressa mon torse de ses mains et sa bouche se posa sur mes tétons. Ses mains descendirent le long de mon pantalon et commencèrent à le déboutonner.
Une idée me vint alors, j’allais me venger de ces paroles de tout à l’heure. Je la déshabillai complètement et la poussa doucement au milieu du lit. J’enlevais le reste de mes habits et la couvrit de mon corps. Mes baisers allaient et venaient entre sa bouche si gourmande et ses seins si gonflées de désir.
Je lui pris les mains et je les lui attachais ensemble avec ma cravate. Une chance que son lit soit avec des montants, car je les lui ligotais dessus.
- Qu’est-ce que tu fais ?
- Rien du tout voyons, juste te montrer ce que le Vieux est encore capable de faire !
- …
- Tu ne dis plus rien ? Parfait !
J’entrepris de la tourmenter. Elle ne pouvait plus me toucher et je pouvais faire ce que je voulais d’elle.
Je commençais par lui embrasser les pieds, puis remontait doucement mes lèvres le long de ses jambes, m’approchait de son intimité et passait très rapidement à côté. Elle ondulait, en voulait plus, cela se voyait, mais tant qu’elle ne le demanderait pas, non le supplierai pas, je ne toucherai pas sa petite chatte.
Mes lèvres s’attardèrent sur son ventre en une multitude de baisers et continuèrent leur chemin jusqu’à ses magnifiques seins. Je me mis à lécher ses tétons, les tirer, les mordiller. Sa jambe se frottait à mon sexe.
- S’il te plait. Me dit’ elle d’une toute petite voix.
- Que te ferai plaisir ? Je continuais à la torturer pour mon plus grand plaisir. Ma bouche descendait et je soufflais sur sa chatte. Elle écarta les jambes et avança son bassin.
- Viens.
- Je veux que tu me supplies.
- Je t’en supplie, ne me laisse pas comme ça.
- Avec plaisir ma belle.
Je plongeais ma langue dans sa fente qui était déjà humide et la lapa, la goûta… J’adorais son gout. Mes doigts titillèrent son entrée en même temps et je lui en mis un, puis deux. Je la pompais tellement vite, je la sentais se contracter autour de mes doigts.
- Edwarddddddddddd
Son orgasme jaillis et je la sentis trembler. Elle reprenait doucement son souffle lorsque je m’insérais en elle doucement. Elle était si étroite, c’était si bon d’être en elle.
- Tu veux bien me détacher s’il te plait ?
- Pas encore, je n’en ai pas fini avec toi.
Et doucement, je lui fis l’amour, comme si c’était la première fois. Je prenais mon temps, j’avais capturé ses yeux dans les miens et j’y voyais tellement d’émotions que je sus, à cet instant précis que je l’aimais.
Je m’arrêtais sans m’en rendre compte. Le coup de foudre existe bien, dans mon cas j’en étais sûr.
- Ca va ?
- Oui, très bien même.
Je repris lentement, je voulais mettre tout l’amour que j’avais pour cette femme maintenant. Je savais que le fait qu’elle soit attachée lui donnerait encore plus de plaisir. J’allais et venais en elle. Ma douce bougeait en cadence, je n’allais pas résister bien longtemps. Je mis mes doigts sur son clitoris. Il fallait qu’elle jouisse encore une fois.
- Edward, je… n’en peux plus…
- Viens. Maintenant. Laisse toi aller !
- Oui, je … je…
- BELLAAA !
Nous venions d’atteindre l’orgasme ensemble. J’étais comblé et j’espérais qu’elle aussi. Je défis ces liens et m’endormit dans ses bras, et ne m’en rendis compte qu’une fois que j’ouvris les yeux. J’étais toujours sur ma bien-aimée. Je voulus me repousser, mais elle ne me laissa pas faire.
- Non, restons ainsi.
- Tu es certaine ? Je ne veux pas t’écraser.
- Certaine. Si je mourrais maintenant, je serais la plus heureuse des femmes.
Elle caressait mes cheveux et moi ses hanches. C’était un instant magique.
- Il va falloir bouger tout de même.
- Pourquoi ?
- Mon père risque de rentrer et j’ai une faim de loup !
Son estomac grogna effectivement et je me mis à rire. Le mien aussi faisait le même son. Nous nous rhabillâmes sans cesser de nous chamailler comme des gosses.
Je la suivis jusqu’à la cuisine. En plus d’être une amante formidable, c’était une très bonne cuisinière. Nous avions décidé de me présenter à son père comme son petit ami et voir ce que l’avenir nous réserve.
POV Bella
Je n’en revenais pas de ce que nous venions de faire. Dans la maison de mon père, mais c’était tellement différent de ce matin. J’ai sentis quelque chose se passer entre nous, mais je n’aurais pas su dire quoi pour le moment.
Nous avions mangé tard et nous avions discuté de ce que nous dirions à mon père. Ils nous restaient du temps avant qu’il ne rentre et je lui proposais de regarder un film. Ma collection étant très limitée, nous avons décidé de regarder Roméo et Juliette.
Nous nous installions dans le canapé et j’attendais dans ses bras le moment où la porte s’ouvrirait sur mon père. Ce moment arriva beaucoup trop vite à mon goût. J’entendis sa voiture se garer et je l’entendis ronchonner. Aie, pas bon tout ça. Il ouvrit la porte et je me raidis dans les bras d’Edward.
- Bella ? Tu es rentrée ?
Je me levais d’un bond, ne sachant pas comment attendre que mon père nous voie.
- Oui dans le salon.
- Mais à qui est cette voiture devant la maison?
En entrant dans le salon, il vit Edward. Il releva les sourcils et me regarda.
- Bella ? Qui est-ce ?
- C’est Edward Cullen, mon ma… Mon ami.
Ouf, juste a temps !
- Edward, je te présente mon père.
- Enchanté.
- Bonjour.
Ils se serrèrent la main. Je voyais qu’il y avait quelque chose, mon père n’avait pas l’air d’être bien.
- Papa, ça va ?
- Ne t’inquiètes pas ma puce, je vais...
Il tomba d’un coup au sol.
- PAPA !!!!
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