POV Bella
Qu’est ce qui avait bien pu se passer dans la tête de celui qui avait enregistré ça… Mon mariage ??? Non mais, Impensable, c’est le premier mot qui m’était venu à l’esprit, mais j’avais bien en ma possession la lettre d’un certain Maître Jasper Hale qui me convoquait dans son bureau ce lundi matin à neuf heures précises. Comme si je n’avais que ça à faire, aller signer des papiers d’annulation ce matin, mais bon je ne voulais pas rester mariée à un homme que je ne connaissais pas. Le pire c’est que ma voiture n’avançait pas, à cause des bouchons comme tous les jours d’ailleurs.
Heureusement que je n’habitais pas si loin du cabinet, sinon j’aurai pu être en retard. Enfin garée, mais terriblement nerveuse. Qui pouvait bien être mon… Comment je peux dire, mon époux ? Beurk, moi, Bella Swan, vingt-cinq ans, j’avais décidé que jamais au grand jamais je me marierais et voilà que je me retrouvais dans cette situation.
Je pris la lettre et la relue pour la énième fois. Apparemment tout pouvais s’arranger, l’administration pouvait rectifier le tir, un mariage sans avoir été consommé pouvait tout simplement être annulé. Ça me faisait bien rire, je pensais que tout cela n’appartenait qu’à la fiction, mais bon si c’était vrai je serai libre d’ici peu de temps.
Tant mieux pour moi, en attendant, je me précipitais dans le hall et demanda à l’accueil à quel étage se trouvait le bureau tant attendu. Une fois que la femme me donna ses précieux renseignements, je constatais que j’avais un peu de temps devant moi. Alors, l’ascenseur ou les escaliers ? Hum, pas trop difficile à deviner, quarante-six étages autant prendre l’ascenseur, comme ça je pourrai réfléchir tout mon saoul et rester zen, enfin, c’est un bien grand mot. J’avançais vers l’un d’eux et attendis que l’un s’ouvre. Coup de chance, enfin, je n’attendis que peu de temps et j’entrai dans le premier.
Un jeune homme s’y trouvait déjà. Je le trouvais terriblement sexy, j’en aurai bien fait mon dessert, hum. Je l’observais du coin de l’œil et le trouvait encore plus craquant, ses cheveux était, si on peut dire, coiffés à la manière du saut du lit et ses yeux étaient tout bonnement comme le reste de son corps, à croquer. Il portait un costume qui le moulait à la perfection, je commençais à avoir des sueurs partout dans le corps, je frémissais rien qu’à l’idée d’imaginer ses mains sur ma peau…
Stop, je fantasmais sur un inconnu alors que j’avais des problèmes par-dessus la tête. Je soupirais afin d’essayer de me relaxer, mais rien n’y faisait, je n’arrêtais pas de le mater ! Bon il faut que je me concentre sur quelque chose d’autres, tiens les numéros des étages, un, deux… cinq. Non, je soupirais.
Comment se faisait t-il que ce soit si long à monter, alors que ma culotte mouillait de plus en plus. Je sentais son parfum dans cette étroite cabine, je ne savais plus quoi faire lorsque je sentis deux mains se poser sur mes épaules.
- ça va ?
Hum et en plus il avait une voix sensuelle et ses mains qui restaient sur mes épaules, je ne vais pas rester chaste longtemps s’il continue comme ça ! Et comment il avait fait pour se rapprocher de moi sans que je l’entende ? Trop occupée dans mes pensées.
- Oui, oui ça va mais il fait chaud ici, non ?
- Je trouve aussi.
Le pire c’est qu’il avait dit cela avec un sourire qui en disait long sur ce qui allait se passer. Il enleva une de ses mains de mes épaules pour appuyer sur le bouton d’arrêt et l’ascenseur s’arrêta d’un coup.
Je me retournais entre ses bras et son sourire, à damner un saint me fis frissonner.
Il se rapprocha de moi et me fis reculer jusqu'à ce que je sente les parois de la cabine contre mon dos. Je posais ma main sur son visage, j’avais trop envie de le toucher, sa peau était vraiment douce comme un bébé, ce qui me donna envie d’en toucher encore plus.
Je fis courir mes mains dans ses cheveux et le rapprochai de mon visage, il me fallait toucher ses lèvres des miennes, je voulais le sentir encore plus prêt de moi, je voulais le sentir en moi. La Bella dépravée était de retour, cela faisait bien longtemps.
Je vis dans son regard son désir, mais je le sentais aussi, son costume était vraiment trop serré. Il m’embrassa doucement, ses lèvres étaient vraiment comme je l’espérais, douces. J’ouvris la bouche et sa langue vint titiller la mienne, ses dents me mordirent légèrement la lèvre inférieure. Mes mains étaient agrippées à ses cheveux, j’en voulais plus et me mis à le frotter de mon corps.
Il dégrafa mon chemisier et mon soutien gorge ne fit pas long feu. Ses mains me caressaient les seins, il les tenait, les malaxais, j’étais en feu. Il s’amusait à me mordiller la pointe, passant de l’un à l’autre, ce qui les faisait durcir. Il remonta ma jupe, écarta ma culotte trempée et passa ses doigts dans ma chatte. Il mit un doigt directement à l’intérieur mais se n’était pas assez, il m’en fallait plus, beaucoup plus.
Je devenais folle de désir pour cet homme que je n’avais jamais vu. Je me détachais de sa bouche, glissa mes lèvres le long de son cou et descendis la braguette de son pantalon. Je passai ma main à l’intérieur et le caressa au travers de son slip. Ce que je sentais me disait que je me ferai baiser par un homme sacrément bien monté. Il était dur et je voulais le gouter, ce que je fis immédiatement. Je le poussais et le colla contre la paroi. Je le regardais dans les yeux et ce que je vis me fis monter encore d’un cran mon désir.
Je me mis à genoux et baissa d’un coup son pantalon et son slip et me trouvais face à son sexe monumental, je n’en avais pas eu un comme ça depuis, pff en y réfléchissant bien, jamais ! Je commençais par lui lécher le gland, ma langue l’enroulait, puis je l’embrassais partout et le pris dans ma bouche entièrement. Je l’entendis soupirer de plaisir et s’avancer pour rentrer entièrement dans ma gorge. Il posa ses mains sur ma tête et m’indiqua un rythme qui n’était pas pour me déplaire. Je pouvais le lécher, utiliser doucement mes dents pour l’exciter encore et encore. Elle était longue, je faisais des va et vient, mes mains lui caressaient les bourses, les malaxaient délicatement, j’avais l’impression d’avoir une énorme sucette à la cerise, ma préférée et j’y prenais beaucoup de plaisir.
Je sentais qu’il avait du mal à se retenir, j’aurai aimé qu’il jaillisse au fond de moi, mais il m’arrêta, me releva et me plaqua contre lui. Il m’embrassa fougueusement et remis ses doigts dans ma chatte. Il en mit un, puis deux, puis trois, il me frottait le clitoris avec son pouce, il m’amenait aux bords de l’extase. Je n’en pouvais plus, il me le fallait en moi. Je relevais l’une de mes jambes et lui enleva ses doigts, non sans mal. Je me collais à lui et agrippa ses fesses pour qu’il puisse me prendre. Il sourit et me pénétra d’un coup.
C’était trop bon, il me remplissait totalement et se mit à faire des va et viens dans ma chatte. Je l’entendis gémir, il me serrait de plus en plus fort pendant que je l’attirai encore plus près pour le ressentir encore plus et l’embrassai. Je l’empoignais par les cheveux et savourais cette sensation, sa langue rentrai dans ma bouche en même temps que son sexe, une de ses mains était entre mes seins et l’autre sur mon clitoris. Je sentais que j’allais atteindre le septième ciel lorsque j’entendis un téléphone sonné.
Oh non pas maintenant, il s’agissait du téléphone de secours de l’ascenseur, flûte. J’allais repousser cet inconnu, je venais de me rendre compte d’où nous étions, lorsqu’il me plaqua les mains au-dessus de la tête et continua à me labourer sauvagement. Je criais de plaisir tellement ma chatte était prise d’assaut. Je le sentais qui me mordait dans le cou pendant qu’il répandait sa semence en moi. Une fois terminé, il se retira, mais resta collé, il me sentait, me respirais.
- Tu as été merveilleuse, merci.
Ce fut les seuls mots qu’il me dit lorsque le téléphone sonna de nouveau. Il pris le combiné et répondis de sa voix chaude. Je tremblais encore contre lui tellement j’avais joui fort. Il me regarda et je comprenais qu’il prétextait une erreur de manipulation des boutons de l’ascenseur.
Je reprenais mes esprits et le repoussait, je remarquais qu’il était presque neuf heures, ce bel apollon m’avais fait oublier pourquoi j’étais venue. Je me rhabillais en vitesse et essayait de remettre de l’ordre dans mes vêtements tout comme lui. L’ascenseur se remit en marche et les étages défilèrent beaucoup plus vite qu’au début. Les portes s’ouvrirent à mon étage. Je sortais et me retourna vers mon bel inconnu. En me retournant je butai contre lui, il sortait également. Je n’osai pas le regarder en face, après ce qui venait de se passer.
- Euh, tu descends ici ?
Voilà tout ce que j’étais capable de dire, magnifique et en plus je le tutoyais. Bon c’est clair que vu ce qui s’était passé je ne me voyais pas le vouvoyer.
- Oui, j’ai rendez-vous avec Maître Hale, à neuf heures, mais je crois que je suis un peu en retard. Me dit-il en souriant.
- Oh ! Ce n’est pas possible, tu ne serais pas, hum… Edward Cullen ?
- C’est bien moi, mais comment… Oh !
Nous nous regardions, nous avions compris qui nous étions mutuellement. Je n’en revenais pas, je venais de faire l’amour dans un ascenseur, avec … mon mari ! La poisse, mais qu’est ce qui m’a pris bon sang, c’est impensable, oui je sais c’est mon mot préféré surtout en ce moment, mais pourquoi suis-je tombé sur lui ?
Le fantasme de l’ascenseur, son parfum, ses yeux, sa bouche et le fait que cela faisait presque un an que je n’avais pas couchée avec quelqu’un avait eu raison de moi.
Le pire c’est qu’il souriait encore plus qu’avant de m’embrasser et je crus que j’allais retomber dans ses bras, là à la sortie de ce foutu ascenseur. Mais pourquoi je n’ai pas pris les escaliers ?? Bon reste calme Bella, tout va bien se passer, nous sommes deux adultes consentant qui doivent aller signer un foutu papier d’annulation de mariage, comment vais-je m’en sortir ?
Il se rapprocha de moi, ce qui me perturbais beaucoup et je mis ma main sur son torse, grave erreur soit dit en passant. Je l’enlevai rapidement comme si je m’étais brulée. Il souriait toujours et baissa son visage jusqu'à se rapprocher du mien. Je voyais ses lèvres s'avancer dangereusement, je me demandais si un baiser de plus ou de moins y changerai quelque chose, lorsqu’une porte s’ouvrit brusquement.
Un homme blond, d’une trentaine d’années, habillé d’un costume très chic, regardait dans notre direction, un sourire en coin. Il s’appuyait sur le chambranle de la porte, les bras croisés et regardait dans notre direction d’un air entendu. Je m’écartais brusquement d’Edward et me dirigeais vers cet homme. Je me sentais rougir sous son regard, il me déshabillait de la tête aux pieds. Qu’est-ce que j’avais fait pour avoir autant d’attentions en une journée ?
- Bonjour, je suis Isabella Swan, vous devez être Maître Jasper ?
Je venais de voir son nom sur la porte, ouf, sauvé.
- Oui, c’est bien moi. Enchanté de vous rencontrer. Et vous devez être M. Cullen, n’est-ce-pas ?
Il tendit la main derrière moi afin de serrer la main de mon « époux ». Je le sentais bien trop proche de moi, je sentais sa chaleur se propager le long de mon corps. Je m’écartais, il me fallait toute ma tête pour comprendre comment annuler ce mariage qui n’avait pas lieu d’être.
Je l’entendis pouffer, mais lorsque je le regardais, rien ! Ah il voulait se moquer de la situation, il allait être servi !
Jasper Hale se poussa et nous fis entrer dans son bureau. Alors, là j’étais ébahie, j’en oubliais presque ce que j’avais dans cet ascenseur. Je dis bien presque, car ses mains sur mon corps, hum, c’était un vrai dieu du sexe et encore je suis sûre de n’avoir pas tout vu.
Le bureau, ou devrait-je dire le salon, car il ressemblait beaucoup plus à un salon qu’à un endroit où travailler était vaste. Il y avait un canapé en cuir noir, avec une table basse et en face un autre de couleur blanc, un bar et ses tabourets sur la gauche, des tableaux sur les murs, un immense bureau à moitié caché sur la droite et ses fauteuils de part et d’autres. La porte claqua lorsqu’elle se referma, ce qui me fit sursauter. J’étais de plus en plus mal à l’aise sans vraiment comprendre pourquoi. Surement le fait « qu’il » était presque collé à mon dos, une de ses mains sur mes fesses. Je ne voulais pas faire de scandale devait une tierce personne, mais je ne voyais pas comment faire jusqu’à ce que Maître Hale me dise de m’installer dans…
- Installez-vous confortablement ici, me dit-il en me montrant le canapé noir.
- Vous êtes sûre ? Vous ne préférez pas que l’on s’installe à votre bureau ?
Non, non je ne suis pas sceptique mais un peu quand même. Prenez-moi pour une idiote et pas de problème, je le deviens, bonjour l’angoisse !
- Non, ne vous inquiétez pas et puis nous ne sommes là que pour une chose, régulariser votre situation à tous les deux.
- D’accord.
Je m’installais sur le bord gauche du canapé, pendant que Maître Hale s’installait en face. Je le regardais et espérais que cet Edward Cullen fasse de même, mais non. J’aurai dû m’en douter, qu’elle idiote et en plus il s’asseyait presque sur mes genoux ! Bon reste calme, reste tranquille, fais comme s’il n’était pas si près de toi, fais comme si sa main ne frôlait pas mes cuisses. Pourquoi je mettais des jupes si courtes ?
- Bien, alors par où commencer ? Demanda Edward.
- Oui, heu, tout à fait. Bien, alors ce qu’il vous faut savoir que c’est qu’un petit plaisantin c’est amusé à inscrire des noms au hasard sur un site où des personnes désiraient se marier par correspondance et malheureusement vos deux noms existaient réellement, ce qui, par la suite à donner ce résultat : votre mariage.
Il souriait comme si cette plaisanterie, cette mauvaise plaisanterie n’était qu’un amusement pour lui. Mais pour moi, ce n’en était pas un.
- Et vous croyez que tout cela m’amuse ?
J’étais de plus en plus en furie, je ne comprenais pas ce qui pouvait faire qu’il rit de mes… Non de nos dépends !
- Ecoutez, je suis désolé d’avoir ri, mais d’ici demain, vous serez de nouveau célibataire. Pardonnez-moi.
- Je m’excuse de m’être emportée ainsi, mais avouez que cela n’est pas évident à gérer. J’ai 25 ans et je me retrouve du jour au lendemain mariée à cet homme.
- Et ?
- Et, je ne l’ai pas choisi, je ne le connais même pas et je n’ai pas l’envie de le connaitre !
J’eu le malheur de regarder dans la direction de mon futur ex-époux et je vis dans son regard, son désir, le même que celui de tout à l’heure. Sa main se posa carrément sur ma cuisse. Il regarda Maître Jasper et lui dit :
- Pourriez-vous nous laisser quelques instants, seuls ?
- Mais bien entendu, j’ai quelques coup de fil personnels à passer. Vous n’aurez qu’à m’appeler dès que vous en avez besoin. D’accord ?
- Oui, répondis-t-il.
- Non, lui répondis-je.
- Ecoutez, je pense que vous devez vous mettre d’accord ensuite vous signerez, ou non les papiers. Je reviens tout de suite.
Et sur ces paroles, il se leva, se dirigea vers la porte et sorti. Le temps de faire ces quelques pas et mon « époux » m’enlaça. Il m’embrassa sans me laisser le temps de réagir. Je voulais le repousser, mais mes mains ne répondaient plus à mon cerveau, qui soit dit en passant se liquéfiait comme sous l’effet d’une trop grande chaleur. Mes doigts s’engouffrèrent dans ses cheveux et je l’attirais sur moi. Hum son corps était si chaud, si dur si, non !
- Stop !
- Quoi ?
- Arrêtes, il faut que l’on ait une vraie conversation et le fait que tu m’embrasses ne m’aides pas, mais alors pas du tout !
Il soupira, mais se recula, un sourire sur les lèvres.
- D’accord, je t’écoute.
- Merci.
Je rassemblais mes idées afin de faire en sorte qu’elles soient claires.
- On ne se connait pas et ce que nous avons fait dans l’ascenseur était…
- Oui ?
Je le voyais bien il s’amusait comme un fou et sa main était toujours sur ma cuisse, elle me caressait lentement. Dur dur, mais je n’avais pas envie de lui demander de l’enlever.
- C’était bien, mais je n’ai pas pour habitude de faire cela avec le premier inconnu que je croise.
- Hum, moi non plus et oui c’était la meilleure fois que j’ai pu avoir depuis très longtemps.
Je me sentais flattée, mais je ne voyais pas pourquoi je devais rester « mariée ».
- Bonjour, je m’appelle Edward Cullen et toi ?
- Qu’est-ce que tu fais ?
- Je me présente, je fais plus ample connaissance, se n’est pas ce que tu voulais ?
- Oui, non, enfin je ne sais plus.
- Pourquoi ne pas essayer ? À moi que tu aie d’autres engagements ?
- Non, non et non. Je ne veux pas me marier, c’est tout !
- Mais c’est trop tard et si je ne veux pas les signer les papiers ?
- Tu n’oserais pas ?
- Oh que si, je n’ai eu qu’un avant gout de toi et je veux te gouter encore et encore.
En me disant cela, je comprenais que je n’en avais pas fini avec lui. Il s’approcha de moi et força le barrage de mes lèvres pour en prendre possession. J’essayais de résister, mais il me tenait tellement fort, que j’aurais pu tenter n’importe quoi, rien n’aurait pu faire en sorte qu’il me lâche. Il sentait que je me détendais et approfondissait son baiser dans une danse sensuelle de nos langues. Impossible de lui résister. Je sentais ma culotte mouiller de plus belle et mes seins durcir une fois de plus. Il m’allongea sur ce canapé et s’installa à califourchon sur moi. Il prenait son temps pour me déshabiller totalement, commençant par mon chemisier, ma jupe, mes sous-vêtements. Tout atterrit au sol en un éclair.
- Tu es si belle… hum et ta peau si douce…
Il me léchait le corps comme si j’étais une friandise. Il mordillait par endroit, tourmentait ma poitrine avec sa langue, puis descendis lentement vers mon sexe. J’étais déjà en manque de lui, je le connaissais à peine et je n’avais envie que d’une chose qu’il recommence à me prendre comme tout à l’heure. Sa langue arriva sur mon clitoris et avec ses doigts il écarta mes lèvres délicatement. Il commença par donner des petits coups de langue sur mon petit bouton, puis insinua un de ses doigts à l’intérieur de moi.
- Tu es si mouillée, hum…
Il lécha ses doigts imprégnés de mon essence et recommença à introduire ses doigts, un par un dans ma chatte. Au bout de quatre, je croyais qu’il s’arrêterait là, mais non, il continua lentement sa progression jusqu’à ce qu’il insère sa main totalement. Je n’avais jamais ressenti cela, il la tournait dans tous les sens, il me léchait en même temps, j’avais beau essayer de me retenir, je ne pouvais plus et me mis à crier tellement le plaisir m’avait submergé. Il enleva sa main et caressa son sexe avec. Il était dur comme de la pierre. Je voulais le prendre dans ma bouche, mais il ne me laissa pas le temps. Il se plaça entre mes jambes et s’enfonça en moi.
- Hum, oui, viens plus fort, plus vite !
Je ne me reconnaissais plus, je ne voulais que lui, je le voulais encore et encore dans toutes les positions. Il releva mes jambes et les plaça sur ses épaules, j’étais totalement offerte. Il se retira et replongea de plus belle. Ses doigts titillaient mon clitoris une fois de plus, je sentais son pouce qui tournait encore et encore, puis ses doigts se posèrent sur mon anus. Il enfonça un de ses doigts et le mouilla, puis un deuxième. Il se retira de nouveau.
- Tourne-toi !
C’était un ordre que j’exécutai avec joie. Mes désirs les plus fous se réalisaient grâce à cet homme. Je me mis à quatre pattes et il frotta son gland au bord de mon clitoris. Je bougeais pour le prendre ne moi, mais il se dérobait. Il entra dans mon cul finalement par surprise.
- Putain, t’es trop bonne !
Il s’enfonçait, allait et venait tout en jouant avec mon clitoris et j’eu un autre orgasme. Il n’avait pas encore joui et je me faisais un point d’honneur à ce qu’il soit « heureux ». Je me retournai et le goba d’un coup. Une fois en bouche, il était à ma merci. Je n’allais pas le lâcher tant qu’il ne répandrait pas sa semence dans ma bouche. Je le léchais, le cajolais, le serrait dans ma gorge. J’étais devenue vorace. Il me caressa les cheveux et lorsque je le senti venir, il se crispa et joui. J’avalai tout, il avait un gout délicieux. Pour le remercier de ce moment, je l’embrassai, sur le torse, le cou, la bouche…
Un coup discret à la porte nous ramena à la réalité du moment.
- Est-ce que je peux entrer ? Demanda la voix de l’autre côté.
- Une minute.
Je n’en revenais pas, j’avais fait l’amour par deux fois et dans des endroits publics, dans la même journée. Cet homme me dévergondait assurément. Nous nous rhabillâmes au plus vite et Edward alla ouvrir la porte. Le regard que Maître Hale nous lança me conforta dans l’idée qu’il était au courant de ce qui venait de se passer.
- Alors, qu’avez-vous décidés ? Nous questionna-t-il.
- Je crois que je vais y réfléchir.
Et voilà en répondant, je me mis à rougir. Il explosa de rire et nous regarda tous les deux. Nous avions les cheveux en bataille et les lèvres gonflées par l’amour.
- Je ne peux vous souhaiter qu’une seule chose.
- Quoi ? Lui demandais-je soupçonneuse.
- Toutes mes félicitations pour ce mariage !
- Merci, répondis Edward. Nous allons prendre congés et encore merci de votre proposition.
Nous nous levions du canapé, il me prit par la main et m’enlaça par la taille pour sortir. Après avoir salué Maître Hale, nous avancions vers l’ascenseur lorsque celui-ci nous dit :
- Faites attention il y a des caméras dans ces ascenseurs !
Je me mis à rougir et il éclata de rire, tout comme mon époux. Nous sortions du bâtiment lorsque je me tournais vers lui.
- Bien maintenant il va falloir que je te présente à toute ma famille et que je leur explique le pourquoi du comment.
- D’accord, allons-y tout de suite !
Il m’embrassa tout en me caressant les fesses. Je sus qu’à partir de se moment-là, ma vie deviendrait une partie de plaisir jusqu’à la fin de mes jours.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire